Installation d’Openfiler
Je vous recommande d’utiliser la distribution GNU/Linux pour l’émulation de disque iSCSI si vous n’en possédez pas de physique , malgré des problèmes de performances sur un réseau gigabit , Voici deux tutoriels, un pour l’installation et l’autre pour la configuration d’Openfiler (les deux sont en anglais) expliquant bien les diverses étapes : Installation suivez juste les liens :
-installation
< href="http://www.openfiler.com/learn/how-to/graphical ">
- Configuration
< href=" http://www.techhead.co.uk/how-to-configure-openfiler-v23-iscsi-storage-for-use-with-vmware-esx">
Installation et configuration de ESX/ESXi
ESXi
L’installation se déroule en mode texte, la seule opération préalable consiste à accepter l’EULA, tout le reste se fait automatiquement. Une fois l’installation terminée, la machine redémarre, et à ce moment nous pouvons modifier la configuration. Voici une liste non-exhaustive des paramètres modifiable : Mot de passe d’administration (root) Adresse IP Disposition du clavier (le choix étant restreint, une bonne solution consiste à utiliser le clavier allemand qui est très similaire au clavier suisse romand) …
ESX
Contrairement à ESXi, ESX propose une installation en mode graphique en plus de l’installation en mode texte, j’ai donc utilisé l’installation en mode graphique (attention, cette dernière nécessite une souris). Cette fois ci, la configuration a lieu avant l’installation, voici les différentes étapes de cette dernière ainsi que quelques recommandations : Test facultatif du CD d’installation si ce dernier a été gravé et non pressé Message de bienvenue Choix de la disposition du clavier (cette fois ci, la disposition suisse romande est disponible) Choix du modèle de souris (si la souris fonctionne bien, vous pouvez conserver le choix par défaut) Un message d’erreur si le disque n’est pas vierge, ce message est à ignorer Lecture et acceptation de l’EULA Partitionnement, le mode automatique est recommandé et si votre disque dur n’est pas vierge, je vous recommande de retirer le vu de l’option « keep virtual machine … » car ESX ne supportant que les disques SCSI et non IDE ou SATA, il ne sert à rien de conserver ces partitions Apparition d’un Warning si le disque dur n’était pas vierge informant que les partitions existantes seront formatées (cliquez sur « Yes ») Apparition d’un Warning si le disque dur est de type IDE ou SATA indiquant que ce type de disque n’est pas supporté (cliquez sur « Yes ») Un écran qui montre le partitionnement automatique proposé qu’il est possible de modifié manuellement s’il ne vous convient pas Réglage des options avancées, tel que les options de boot Configuration réseau (ip, sous-réseaux, passerelle par défaut, serveur DNS, hostname, …) Sélection du fuseau horaire de l’emplacement du serveur (pour la L'Europe à vous de voir) Choix du mot de passe administrateur (root) et création d’utilisateurs supplémentaires Récapitulatif des paramètres choisis Installation Éjection du CD d’installation et reboot
Virtual Infrastructure Server (VI Server)
Le VI Server permet de gérer des groupes de machines ESX et ESXi, rendant possible la mise en oeuvre de fonctions comme vMotion.
Lancez l’installation, puis choisissez la langue d’installation (le Français n’est pas disponible) et cliquez sur OK
.
Figure 1 : VI Server installation, choix de la langue
Un texte de bienvenue apparait, suivi d’un texte d’introduction.
Cliquez 2 fois sur Next>. Choisissez maintenant les composants que vous désirez installer. Je vous recommande de cocher au moins les 3 premières cases si elles ne sont pas grisée (ce qui signifierai que le composant en question est déjà installé), Puis cliquez sur :
Figure 2 : VI Server installation, choix des composants
Le VI Server nécessitant une base de données, il vous est proposé soit d’en créer une nouvelle, soit d’en utiliser une existante. À moins de savoir ce que vous faites, choisissez la création d’une nouvelle base de données. Cliquez sur Next>.
Figure 3 : VI Server installation, création d’une base de données
Si vous ne possédez pas de licence, laissez le vu dans la case « I want to evaluate VirtualCenter Server », sinon, décochez cette case et cochez « Use an Existing License Server » puis modifiez le chemin en cliquant sur Browse… si nécessaire. Une fois fait, cliquez sur Next>.
Figure 4 : VI Server installation, choix de la licence
Si vous avez choisi d’utiliser la version d’évaluation, un message vous indiquera que vous disposez de 60 jours de tests. Cliquez sur OK.
Vous pouvez maintenant régler les ports qui seront utilisés par les différents services du VI Server. Si vous ne devez pas utiliser de ports spécifiques, laissez ceux par défaut. Cliquez sur Next>.
Figure 5 : VI Server installation, choix des ports
Vous pouvez maintenant changer le répertoire d’installation en cliquant sur Change… ou conserver celui par défaut. Une fois choisi, cliquez sur Next>. Cliquez sur Install pour débuter l’installation, puis patientez un moment. Une fois l’installation terminée, cliquez sur Finish.
Virtual Infrastructure Client (VI Client)
Installation
L’installation du VI Client est intégrée dans l’installation du VI Server. Pour vous connecter, entrez dans le champ adresse IP localhost (si le VI Client est sur la même machine que le VI Serveur, sinon, mettez l’adresse IP correspondante), et complétez les identifiants en utilisant ceux du compte d’un administrateur local.
Figure 6 : fenêtre de connexion au VI Client
Ajout/création d’un Datacenter
Cette étape est nécessaire uniquement dans le cas où l’on se connecte sur un VI Server, afin de pouvoir lui attribués des machines « physiques » à gérer. Il faut se connecter au VI server à l’aide du VI Client, puis dans la partie gauche de la fenêtre, faire un clic droit sur le dossier « Hosts & Clusters ». Dans le menu qui s’ouvre, sélectionner New Datacenter, ce dernier ira s’ajouter dans l’arborescence en dessous de « Hosts & Clusters », en vous proposant d’entrer un nom. Une fois le nom entré (ou si vous souhaitez conserver le nom d’origine), appuyez sur enter.
Figure 7 : création d’un Datacenter
Ajout d’un host
Cette opération consiste à lier/attribuer une machine à un Datacenter pour profiter de fonction comme vMotion qui ne peuvent se faire qu’entre membre du même groupe. Cette opération est à répéter pour toutes les machines que vous souhaitez ajouter à votre VI Server. Pour commencer, sélectionnez dans la partie de droite le Datacenter auquel vous désirez ajouter une machine. Dans le menu qui s’ouvre, choisissez Add Host…
Figure 8 : ajout d’un hôte, sélection de la Database
Dans la nouvelle fenêtre, entrez l’adresse IP de la machine à ajouter, ainsi que les identifiants administrateur correspondant à la machine. Cliquez sur Next>.
Figure 9 : ajout d’un hôte, entrée des identifiants de l’hôte
L’écran suivant donne un récapitulatif des caractéristiques de la machine hôte choisie, cliquez sur Next >.
Figure 10 : ajout d’un hôte, récapitulatif matériel
Ce nouvel écran propose de choisir la database à laquelle ajouter l’hôte, par défaut, la database sélectionnée est celle choisie au début (voir figure 8). Cliquez sur Next>.
Figure11 : ajout d’un hôte, sélection de la Database
La dernière fenêtre propose un récapitulatif des caractéristiques logicielles (ESX) de l’hôte, cliquez sur Finish pour que l’ajout s’effectue.
Figure 12 : ajout d’un hôte, récapitulatif logiciel
Ajout d’un VMkernel
Le VMkernel permet, entre autre, d’utiliser vMotion ainsi que de connecter des disques iSCSI. Cette opération n’est pas nécessaire sur des hôtes ESXi qui ont le VMkernel automatiquement installé, mais devra être répétée sur tous les hôtes ESX individuellement. Dans le VI Client, sélectionnez la machine à laquelle vous voulez ajouter le VMkernel, puis rendez-vous à l’onglet « Configuration », partie « Networking ». Cliquez sur Add Networking…
Figure 13 : ajout d’un VMkernel, choix de la machine et ouverture de la fenêtre d’ajout de réseaux
Dans la nouvelle fenêtre, sélectionnez « VMkernel », puis cliquez sur Next>.
Figure 14 : ajout d’un VMkernel, sélection du réseau « VMkernel
Dans mon cas, je n’ai pas créé de vSwitch en supplément de celui créé par défaut, et je ne désire pas le faire. Je vais donc sélectionner « Use vSwitch0 » dans la liste proposée. On peut constater que dans la partie basse de la fenêtre, un aperçu du vSwitch après modification est proposé. Cliquez sur Next>.
Figure 15 : ajout d’un VMkernel, choix du réseau
Complétez les champs de la partie « IP Settings », en faisant toutefois attention d’utiliser une adresse IP disponible. Vous pouvez également modifier les valeurs de « Port Group Proporties », mais ce n’est pas obligatoire et pas forcément nécessaire. On peut constater que la partie basse de la fenêtre propose à nouveau un aperçu de la configuration qu’aura le vSwitch une fois les modifications appliquées. Cliquez sur Next>.
Figure 16 : ajout d’un VMkernel, saisie des paramètres réseau
La dernière fenêtre propose elle aussi un aperçu du vSwitch après modification. Cliquez sur Finish pour appliquer les changements.Si votre hôte n’a pas d’adresse de passerelle par défaut spécifiée, une fenêtre supplémentaire s’ouvrira afin que vous l’ajoutiez. Dans la majorité des cas, vous pouvez réutiliser celle utilisée par le « Service Console » indiquée juste au-dessus.
Figure A.17 : ajout d’un VMkernel, configuration de la passerelle par défaut
Ajout d’un disque iSCSI
Cette opération permet d’ajouter un espace disque partitionné en VMFS3 à un hôte ESX ou ESXi. Cette étape est nécessaire pour pouvoir utiliser vMotion, car cette fonctionnalité requiert que les hôtes de départ et de destination aient accès à l’espace de stockage de la VM à transférer. Pour commencer, sélectionnez l’host auquel vous désirez ajouter le disque iSCSI, puis rendez-vous sur l’onglet « Configuration », partie « Storage Adapters ». Sélectionnez ensuite la ligne « iSCSI Software Adapter » de la partie « Storage Adapters » de la fenêtre. Une fois que cette étape est effectuée, cliquez sur Proporties…
Figure 18 : ajout d’un disque iSCSI, ouverture des propriétés de l’adaptateur iSCSI
Dans la nouvelle fenêtre, cliquez sur configure…
Figure 19 : ajout d’un disque iSCSI, ouverture de la configuration
Ajoutez le vu dans la case à coté de « Enabled » puis cliquez sur Ok.
Figure 20 : ajout d’un disque iSCSI, activation du contrôleur
Allez sur l’onglet « Dynamic Discovery » puis cliquez sur Add… Complétez l’adresse IP de votre disque iSCSI, puis, si nécessaire, modifiez le numéro du port de ce dernier. Cliquez sur Ok.
Figure21 : ajout d’un disque iSCSI, entrée des informations de connections
De retour sur la fenêtre principale, cliquez sur rescan... Patientez quelques minutes, le temps que l’opération se termine. Si tout s’est déroulé normalement, vous verrez votre disque en cliquant sur la ligne en dessous de « iSCSI Software Adapter ».
Figure.22 : ajout d’un disque iSCSI, fin du paramétrage de la connexion du disque
Vous vous trouvez maintenant devant un récapitulatif du contenu de votre disque. S’il n’est pas vierge, un petit warning s’affiche vous indiquant que toutes les données du disque seront perdues lors du formatage.si vous arrivez à cette étape alors le reste vous apparaitra tout seule.
Actuellement, les solutions de virtualisation sont de plus en plus utilisées, et encore plus particulièrement celles proposées par VMware. Il y a plusieurs raisons à cela, dont la principale est l’économie que représentent de telles solutions. En effet, là ou il était nécessaire d’avoir de nombreux serveurs physiquement indépendants, seuls 2 ou 3 serveurs hébergeant des machines virtuelles suffisent (ces serveurs sont plus puissant que les serveurs traditionnels, mais cette puissance est mieux exploitée). Il est également très aisé de créer de nouvelles machines virtuelles, ce qui s’avère très pratique en environnement de test.Cependant, plusieurs serveurs virtuels sur un même matériel impliquent que si ce matériel est défectueux, ou qu’un serveur virtuel mobilise trop de ressources, il peut en résulter une indisponibilité d’une partie ou de la totalité des machines virtuelles. C’est là qu’interviennent les fonctionnalités proposées par VMware pour ses serveurs ESX et ESXi ,il est tout de même utile de préciser qu'une différence non négligeable existe entre les deux version et plus précisément au niveau de la console d’administration.
je ferais une note explicative plus tard.
Je tiens en outre à préciser que je ne prétend pas par cet article démontrer une connaissance approfondie de cette technologie toute fois je reste très ouvert aux éventuelles remarque d'autres constructive pour mes recherche.
I- Architecture proposée.
Les composants du réseau sont :
A- Le VI Serveur (réseau de gestion)
B- Le VI Client (réseau de gestion)
C-Le disque iSCSI (réseau de stockage)
D-Les serveurs ESX/ESXi (réseau de gestion et réseau de stockage)
Le VI Serveur est un service Windows qui supervise/contrôle un ou plusieurs serveurs ESX/ESXi qui lui ont été attribués. vMotion et DRS exigent sa présence.
Le VI Client est l’interface utilisateur qui se connecte soit directement sur un serveur ESX/ESXi, soit sur le VI Serveur, permettant de contrôler plusieurs serveurs dans une seule fenêtre et d’exploiter les fonctionnalités du VI Serveur. Le VI Client peut être installé sur plusieurs machines, dont celle qui héberge déjà le service du VI Serveur (configuration utilisée lors de mon travail de test ).
II-Stockage
SAN
un SAN, Storage Area Network ou réseau de stockage, se différencie des autres systèmes de stockage tel que le NAS (Network attached storage) par un accès bas niveau aux disques. pour être un peu précis lorsque vous êtes dans un environnement réseau avec des lecteur réseaux partagé par l'administrateur les utilisateurs voient chaque lecteur comme un seul lecteur sur son poste client et y accède directement sans encombre,on parle de mutualisation des ressource ce qui présente toute fois le risque que si le lecteur n'est plus accessible alors c'est du cafouillage tout fait.En clair, chaque serveur voit l'espace disque d'une baie SAN auquel il a accès comme son propre disque dur. L'administrateur doit donc définir très précisément les LUNs (unités logiques, en informatique, un "identifiant d'unité logique", c'est-à-dire un pointeur vers un espace de stockage. Un LUN est caractérisé par sa taille (en Giga octets en général).), le masking et le zoning, pour qu'un serveur Unix n'accède pas aux mêmes ressources qu'un serveur Windows utilisant un système de fichiers différent.
Une pétite précision tout de même sur le LUN
Un contrôleur iSCSI peut gérer jusqu’à 8 unités logiques, le LUN est donc codé sur 3 bits. Le seul moment où l’on voit les LUNs dans l’utilisation des produits VMware, c’est au moment de l’ajout d’un disque iSCSI à un serveur ESX/ESXi. Si ce dernier n’est pas formaté en VMFS, il ne sera pas détecté automatiquement, il faut donc le configurer à la main. Durant cet ajout, tout les LUNs vu par le serveur sont proposé, et il faut choisir lequel sera formaté.
iSCSI
Le SCSI est un protocole qui permet de communiquer avec des unités (disque dur, lecteur CD, imprimante) à l’intérieur d’un SAN. Le protocole iSCSI transporte le primitives SCSI au travers d’un réseau IP. De ce fait, pour comprendre le fonctionnement du iSCSI, il est nécessaire de comprendre celui du SCSI.
Pour plus de détails, voici un lien qui explique bien et de façon simple le fonctionnement de iSCSI : http://www.supinfo-projects.com/fr/2006/stockres_fr/4/. car je pense que c'est pas le but de mon article.
III- Les systèmes de fichiers
Le VMFS, ou Virtual Machine File System, est le système de fichiers pour les unités de stockage développé par VMware.La principale raison de la création de ce système de fichiers est la nécessité de garantir l’accès concurrent en lecture et écriture aux mêmes fichiers à plusieurs clients (dans ce cas, les serveurs ESX/ESXi). Cet accès concurrent est vital pour des fonctionnalités telles que vMotion, hors les systèmes de fichiers utilisés, par exemple, par les disques iSCSI ne permettent pas ce genre d’opération,l’accès en écriture n'est tout de même possible qu'a partir d'un client à la fois si nom deviné la lenteur du système.
Liste des LUNs disponible
Cette phase permet d’obtenir une liste des LUNs disponibles sur le disque. Les échanges suivants ont lieu durant cette étape :
→Report LUNs
←Report LUNs Response (Liste des LUNs)
LUN list length:6
LUN: 0
LUN :1
les étapes défère en fonction des besoins lecture écriture,les phases de lecture étant implicitement faisable c'est la phase d'écriture qui est un tout petit peu complexe et par conséquence je vais m'y attarder
Tout d'abord,Pour écrire les données, la démarche est un peu plus complexe, car il faut commencer par prévenir le disque que l’on compte faire une écriture, puis attendre son autorisation pour pouvoir commencer à écrire. Les échanges suivants ont lieu :
→Write (bloc ou commencera l’écriture, taille des données à écrire)
←Ready To Transfert (rappel de la taille)
→Write Request Data (données)
←Write Response (indique si l’écriture s’est bien déroulée) Voici le détail de la demande d’écriture :
IV- Implémentations des fonctionnalitées de MVweare
IV-1 VMotion
De manière littérale on peux définir la vMotion comme une fonctionnalité des serveurs ESX et ESXi servant à transférer une VM d’un hôte à un autre sans éteindre cette dernière. il existe bien de définition plus approprié mais assez simplifier de mon point de vu que celle-ci,petite précision tout de même le déplacement des VM se fait en temps réel.Grâce à VMotion, les utilisateurs peuvent :
• Optimiser et allouer automatiquement des pools entiers de ressources pour améliorer le taux d’utilisation, la flexibilité et la disponibilité des ressources matérielles.
• Effectuer la maintenance des ressources matérielles sans planifier d’interruption de service.
• Migrer proactivement les VMs des serveurs défaillants ou insuffisamment performants afin d'équilibrer les charge réseaux et les ressources disponible c'est du provisionning.j'apporterais plus loin d’amples explication sur ce principe.
Mini schéma de principe
RQ: Dans le cas de cet article je tiens à préciser qu'il existe une différence fondamentale entre openliler et VMweare car dans le cadre de VMweare et de son hyprvisuer Vsphère8 il convient de noter que deux offre existe l'un pour des application de test dite Host Based greffé directement sur un os (Windows en l’occurrence)et des offre de production dite bar metal dans la quelle l’installation de l'application n'a pas besoin de support d'hôte.
Les principaux fichiers composant une VM sont les .vmdk et le .vmx. Les .vmdk contiennent le disque dur de la VM, et le .vmx la configuration matérielle (taille de la RAM et du disque dur, nombre de processeur, famille de l’OS, etc.). Lors d'une sauvegarde manuelle d’une VM, ce sont les fichiers qu’il faut copier.Il y a 2 types de données à transférer lors d’une migration par vMotion : L’état du matériel comme le processeur, la carte mère, les cartes réseau, les adaptateurs de stockages, les lecteurs de disquettes, la carte graphique, les lecteurs cd, ainsi que RAM de la VM;Les serveurs ESX et ESXi sont contrôlés à distance par le Virtual Infrastructure (VI) Serveur. Ce dernier est lui-même contrôlé à distance ou en local par un ou plusieurs VI Client. L’utilisateur interagit donc avec les serveurs ESX/ESXi et les VMs (VMs) par le biais du VI Client. À noter qu’une interface web peut-être utilisée à la place du VI Client, mais certaines fonctionnalités n’ont pas été portées sur cette interface. (pour les utilisateur qui ont travailler avec Symantec comprendrons très vite ce que c'est que l'administration d'une console via une page web ce qui est mon cas)c'est une url constitué de l'adresse ip du serveur d'hôte ,du port d’accès etc;;;;;;;.php.Donc pour revenir à notre sujet il est conseillé de tenir compte lors du transfert des MV du débit du réseau,de la capacité de la RAM ainsi que la fréquence du processeur afin d'éviter des lourdeur lors du transfert qui pourrais entrener soit la perte soit la mauvaise sauvegarde des VM.
je vous recommande ce lien explicative épour les bonnes pratique d'utilisation.
V-II DRS(Distributed Resource Scheduler)
Distributed Resource Scheduler, ou DRS dans la suite de ce document, est une fonctionnalité permettant la gestion automatique de la répartition de la charge entre les serveurs ESX/ESXi faisant partie d’un même cluster (groupe de serveurs ESX/ESXi mettant leurs ressources en commun, voir chapitre suivant). DRS utilise vMotion pour déplacer les VMs
Selon VMware ( ), VMware DRS dynamically balances computing capacity across a collection of hardware resources aggregated into logical resource pools, continuously monitoring utilization across resource pools and intelligently allocating available resources among the virtual machines based on pre-defined rules that reflect business needs and changing priorities. When a virtual machine experiences an increased load, VMware DRS automatically allocates additional resources by redistributing virtual machines among the physical servers in the resource pool. VMware DRS allows IT organizations to: • Prioritize resources to the highest value applications in order to align resources with business goals • Optimize hardware utilization automatically and continuously to respond to changing conditions • Provide dedicated resources to business units while still profiting from higher hardware utilization through resource pooling • Conduct zero-downtime server maintenance
DRS est une fonctionnalité très intéressante si vous virtualisez des serveurs dont la charge est amenée à changer régulièrement, par exemple, un serveur de VOIP (pique de charge entre 10h et 11h le matin) ou un site web très sollicité à certaines heures (p.ex : en fin de journée) et peu ou pas du tout à d’autres (p.ex : la nuit).
A Mise en oeuvre de la configuration de DRS
La mise en oeuvre de la configuration se déroule de la même manière suivante :
Choisissez « Fully automated » à la place de « Manual », puis déplacer le curseur sur « Aggressive ».
cliquez sur Rules dans le menu de gauche, puis sur Add…
Dans la nouvelle fenêtre, entrez un nom pour votre règle ( et laissez le type d’origine (« Keep … »). Cliquez sur Add…
Cochez la case à coté du nom des VMs auxquelles la règle doit s’appliquer, puis cliquez 2 fois sur OK.
Cochez la case à coté du nom des VMs auxquelles la règle doit s’appliquer, puis cliquez 2 fois sur OK.
voila à mon avis les bases qu'il faut savoir sur DRS car il ya très peu de documentation concernant le fonctionnement de DRS et particulièrement à propos des paramètres avancés. La documentation ne manque pas concernant la configuration, qui est très intuitive, mais le fonctionnement n’est expliqué que dans peu de documents (en contraste avec vMotion, dont des documents détaillés sur le fonctionnement ont pu être trouvé).
V-IIICluster
Un cluster est un groupe de serveurs physiquement distincts qui mettent leurs ressources en commun. Un cluster sera perçu comme étant une seule entité physique ayant les capacités de tous les serveurs la composant. Le principal avantage est qu’en cas de panne d’un serveur, le cluster continue à fonctionner. La charge processeur et RAM est répartie de façon équitable entre les serveurs. Dans le cas de VMware, un cluster est composé d’un groupe de serveurs ESX et/ou ESXi ainsi que d’un groupe de VMs. Les VMs sont hébergées par un serveur quelconque du cluster et non par un serveur spécifique. Le but est de répartir la charge générée par les VMs le plus équitablement possible entre les différents serveurs ESX/ESXi à l’aide de DRS.
Il est recommandé () que ces serveurs aient une configuration matérielle identique afin d’éviter qu’à charge égale un serveur soit à 90% de ses capacité et un autre à 50%.
Figure 3.1 : cluster de serveurs ESX vu depuis le VI Client
Dans cete section l'article de référence utilisé est:
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