lundi 5 août 2013

SAMEDI 27 NOVEMBRE 2010:
  Migration et deploiment de windows 7 et/ou Windows Server 2008 R2
   Cette session présentera à la fois les chemins de migration possibles mais aussi les outils disponibles pour assurer une migration et un déploiement en douceur vers Windows 7 et/ou Windows Server 2008 R2 : Application Compatibility Toolkit, Windows Automated Installation Kit, Microsoft Deployment Toolkit , System Center Configuration Manager ... http://www.microsoft.com/france/vision/msdays09/Webcast.aspx?EID=991682e6-4667-41b9-8e72-d6bd4e0f4192. I Définition  des différents outils de migration.   MAP (Microsoft Assessment and Planning ToolKit): dresse un inventaire du parc en scannant l’intégralité (sans agent logiciel) des machines et analyse la compatibilité avec Windows 7. - ACT (Application Compatibility Toolkit): identifie les problèmes de compatibilité applicative vers l’OS visé, hiérarchise dans des rapports les degrés de compatibilité, et formalise des solutions. - App-V : gére les problèmes d’interopérabilité applicative, quand des composants ou des versions sont incompatibles avec le nouvel OS. - XP-mode : résout les problèmes de compatibilité avec la souche Windows 7 en virtualisation l’application dans un noyau de l’OS différent. - Med-V : résoud les problèmes de compatibilité avec la souche Windows 7. L’outil permet de déployer et gérer des machines virtuelles sur le desktop. - Wim (Windows Imaging Format) : format de master universel qui permet de compiler plusieurs images dans un master. - WAIK (Windows Automated Installation Kit) : ensemble d’outils de constitution d’image Windows et de partage afin d’automatiser les procédures d’installation. - MDT (Microsoft Deployment Toolkit) : permet de déployer automatiquement un Windows en le téléchargeant sur le poste client depuis Windows Server. - USMT (User State Migration Tools) : migration automatique des paramètres utilisateurs et des fichiers lors d’une installation. Les données restent physiquement en local.  WDS (Windows Deployment Service) Avant toute procédure de migration ,vous devez vous familliariser avec ces outils et maitriser leur fonctionnement pour un  bon déploiment. Etape1:  http://www.microsoft.com/france/vision/mstechdays09/Webcast.aspx?EID=384128a9-d0f1-4fc8-8c4f-d49e9c31bb27 Etape2: http://www.microsoft.com/france/vision/mstechdays09/Webcast.aspx?eID=ded0b67e-97b2-45cf-bd82-78ed5cd24b8f Etape3: http://www.microsoft.com/france/vision/mstechdays09/Webcast.aspx?eID=bf17c767-fe4a-4b32-ba5c-ef4d7b95d1d9 Publié par RPNetwork à l'adresse 14:42 Aucun commentaire: Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur Twitter Partager sur Facebook SAMEDI 20 NOVEMBRE 2010 Installation de Windows 2008 Serveur Introduction Ce document n'explique pas les concepts, il se contente de décrire, avec copies d'écran, la méthode que j'utilise habituellement pour installer un Windows 2008 Serveur dans le cas simple d'un réseau avec un seul serveur. Ce document ne convient pas si vous avez déjà un ou plusieurs serveurs et que vous voulez ajouter un serveur Windows 2008 à votre domaine. Ce document convient cependant si vous avez déjà un ou plusieurs domaines dans votre réseau et que vous souhaitez créer un nouveau domaine. L'installation peut être décomposée en deux grandes phases. L'installation de Windows 2008 puis l'installation d'Active Directory. Ce document décrit également comment désinstaller Active Directory et le service DNS. Vous ne devriez normalement pas en avoir besoin. Installation de Windows 2008 Préparation Modifier le bios pour que l'ordre de démarrage permette de démarrer sur le DVD. Le disque dur peut ne rien contenir (on peut supprimer toute trace d'anciennes partitions en remplissant le premier secteur du disque dur avec le caractère de code ascii 0). Installation Démarrer l'ordinateur avec le DVD de Windows 2008 Serveur dans le lecteur. Il est conseillé de ne pas utiliser la totalité de votre disque pour la partition système. Une partition de 30 ou 40 Go est en général une valeur correcte. Utilisez "Options de lecteurs (avancées)" afin de pouvoir partitionner. Puis choisissez "Nouveau".     Indiquez la valeur souhaitée     pour la partition système,     faites "Appliquer".         Les autres partitions seront définies plus tard lorsque Windows sera installé.      A la fin de l'installation l'ordinateur redémarre. Une fenêtre "Tâches de configuration initiales"      permet d'accéder facilement au paramétrage de votre serveur. Si cette fenêtre a été fermée, vous      pouvez la faire réapparaître en exécutant oobe (ce mot ne contient que des lettres et signifie "Out-     of-box Experience").       Nom du serveur      Dans cette fenêtre, utilisez "Indiquez un nom d'ordinateur et un domaine" afin de remplacer le nom      de votre serveur donné de façon aléatoire lors de l'installation par un nom qui convient mieux.      Il aurait également été possible de faire "Démarrer", clic droit sur "Ordinateur" et "Propriétés".      De même il était possible de choisir "Système" dans le panneau de configuration.      Un redémarrage est nécessaire après ce changement.      Paramétrage IP       Le paramétrage IP ne doit pas rester en "Obtenir une adresse IP automatiquement". Dans la fenêtre "Tâches de configurationinitiales", utilisez "Configurer le réseau". Il aurait également été possible de faire "Démarrer", clic droitsur"Réseau", "Propriétés" et "Gérer les connexions réseau".Indiquez l'adresse IP version 4, et le masque.Indiquez l'adresse IP de la passerelle.Comme notre intension est d'installer DNS et Active     Directory, vous pouvez dès maintenant mettre comme DNS l'adresse 127.0.0.1. Ne mettez pas d'autre adresse de DNS ici.Décochez IPv6.     Partitions Actuellement, une partie du premier disque (disque 0) n'est pas encore utilisée. Le deuxième disque(disque 1) n'est pas du tout utilisé.Faites "Démarrer",un clic droit sur "Ordinateur" et "Gérer".La suite dépend de votre configuration matérielle.Dans notre cas, le deuxièmedisque n'a pas encore été utilisé, il doit être initialisé. Faites simplement OK.                     Faites un clic droit sur la deuxième partie du disque 0 et créez un "Nouveau volume simple". Un assistant démarre. Faites simplement suivant afin de garder les choix par défaut.Faites de même pour le disque 1.                          Installation d'Active Directory. Dans la fenêtre "Tâches de configuration initiales" utilisez "Ajouter des rôles".Il aurait également été possible de faire "Outils d'administration", "Gestionnaire de serveur", se placer sur "Rôles" et faire "Ajouter des rôles". Cochez "Services de domaine Active Directory".  A la fin de l'installation, vous devez obtenir "Installation réussie". Comme indiqué, vous êtes invité à exécuter le programme dcpromo.exe Un assistant démarre. Dans notre cas, le mode avancé n'est pas nécessaire.  Sélécrionner "créer un domaine dans une nouvelle forêt" et faites "Suivant".Le nom de notre domaine est maintenant demandé. Comme le domaine est un domaine privé, onchoisira un nom qui se termine par .priv ou .local. On utilisera de préférence des minuscules,éventuellement le signe moins (mais pas le signe _) éventuellement des chiffres. Tout autre caractère sera évité. Exemples : domaine.priv lycee.priv lycee-hugo.local Exemple de mauvais choix : serveur.priv (conviendrait mais prête à confusion car le mot serveur ne fait pas penser à un nom de domaine). lycée.local (accent) domaine-du-lycee-de-la-cote-d-argent.priv (nom trop long) Illustration: Le nom de domaine choisi ici est domaine.priv   Le niveau fonctionnel de la forêt dépend des serveurs que vous voulez ajouterplus tard. On pourra par exemple choisirle niveau fonctionnel de Windows 2003.   Si vous avez choisi Windows 2003 pour le niveau fonctionnel de la forêt, vous ne pouvez pas choisir plus que Windows 2003 pour le niveau fonctionnel du domaine. La copie d'écran monstre que "Windows Serveur 2003" a été choisi pour le niveau fonctionnel du domaine. L'installation du service DNS va se faireen même temps que la création de notre domaine. Un message d'information indique que vous ne pouvez pas créer une délégation… Indiquez que vous voulez continuer. Le mot de passe qui vous est demandé maintenant est celui que vous devrez donner si vous avez besoin un jour de restaurer Active Directory (utilisation du programme NTBackup qui permet de sauvegarder et restaurer le système et Active Directory). Vous pouvez mettre le même mot de passe que celui de l'administrateur si vous le souhaitez. Après un récapitulatif, l'installation commence. Un redémarrage est demandé à la fin de l'installation d'Active Directory. Vous devez maintenant trouver en plus dans les "Outils d'administration", "DNS" et "Utilisateurs et ordinateurs Active Directory". Configuration du service DNS Introduction Le serveur et les stations 2000, XP et Vista ont besoin d'un serveur DNS dans le réseau local. Lorsqu'un ordinateur du réseau (à partir de Windows 2000) veut résoudre l'adresse du serveur ou d'un autre ordinateur du réseau, il s'adresse au serveur DNS déclaré dans ses propriétés réseau. Mauvais : Imaginons que nous mettions dans le paramétrage TCP/IP des stations, l'adresse du ou des serveurs DNS du fournisseur d'accès. Les stations s'adresseraient aux DNS du fournisseur d'accès pour résoudre les adresses des ordinateurs du réseau local. Le fournisseur d'accès n'ayant pas ces informations, les stations vont mal fonctionner et des lenteurs seront inévitables. Bon : En mettant dans le paramétrage TCP/IP des stations l'adresse du serveur DNS local (donc l'adresse IP du serveur 2000, 2003 ou 2008), les stations trouveront rapidement le serveur et les autres stations du réseau. Il reste le problème de la résolution des adresses Internet. C'est le serveur DNS qui, grâce à ses redirecteurs, va être capable de donner les réponses aux stations. Le serveur lui-même s'adresse à son propre service DNS pour résoudre les adresses. En effet dans ses propriétés réseau, c'est l'adresse 127.0.0.1 qui est indiquée comme DNS (il est également possible de mettre l'adresse IP réelle du serveur). Vérification Dans "Outils d'administration" cliquez sur "DNS". Dans la copie d'écran, on peut voir que le serveur se nomme SERVA que le domaine est domaine.priv. Remarquez que dans la partie droite, on trouve des dossiers (entourés en rouge sur la copie d'écran) qui sont indispensables au bon fonctionnement du serveur et des stations 2000, XP et Vista ainsi qu'aux éventuelles autres serveurs 2000, 2003 ou 2008 du réseau. L'absence de ces dossiers indiquerait que le service DNS n'est pas installé correctement. Il peut être simplement nécessaire d'attendre un peu. Si ces dossiers n'apparaissent pas : - Vérifiez dans les propriétés réseau de votre serveur que le serveur DNS préféré contient 127.0.0.1 (ou l'adresse IP du serveur lui-même). - Vérifiez dans votre serveur DNS que la zone de votre domaine accepte les mises à jour dynamiques (au moins les mises à jour dynamiques sécurisées). Patientez quelques minutes, faites "Actualiser", arrêter le service DNS et redémarrez-le. Si après tout cela, les dossiers ne sont toujours pas là, essayez de désinstaller DNS puis de le réinstaller (voir plus loin dans le document pour la désinstallation et la réinstallation). Les redirecteurs Les stations 2000 et surtout XP et Vista ont besoin d'avoir l'adresse IP du serveur DNS dans leurs propriétés réseau. Les redirecteurs permettront au serveur et aux stations de résoudre les adresses extérieures. Lorsque le service DNS connaît l'adresse demandée par une station, il donne la réponse immédiatement. C'est le cas pour toutes les adresses locales. C'est également le cas, lorsque le serveur a conservé l'information dans son cache. Si la demande porte sur un domaine extérieur non connu, alors le service DNS s'adresse aux serveurs DNS indiqués dans ses redirecteurs. Dès qu'il reçoit la réponse, il la retient dans son cache et la donne à la station. Quelle ou quelles adresses mettre comme redirecteurs ? Si vous accédez directement à Internet en passant par un routeur, mettez les adresses IP des serveurs DNS de votre fournisseur d'accès (ou mettez simplement l'adresse IP de votre routeur). Si vous avez un serveur qui fait office de passerelle (Amon, SAI...) mettez l'adresse IP de la carte réseau côté réseau local de ce serveur. Ce serveur possède les redirecteurs vers les DNS du fournisseur d'accès. Donner au service DNS ses redirecteurs Sélectionnez le nom du serveur et cliquez sur "Redirecteurs" Dans la copie d'écran, l'adresse 192.168.0.252 a été indiquée. Mettez la ou les adresses qui correspondent à votre réseau. Réduire les exigences de mots de passe Par défaut, les mots de passe des utilisateurs doivent respecter des exigences qui ne sont peut-être pas nécessaires dans le cas d'un réseau d'établissement scolaire. En particulier, IACA fabrique des mots de passe trop simples qui ne respectent pas ces exigences. Règles par défaut pour les mots de passe : - Les mots de passe doivent comporter au moins 7 caractères - Chaque mot de passe doit utiliser au moins trois catégories de caractères parmi les 4 catégories suivantes. Les lettres majuscules Les lettres minuscules Les chiffres Les caractères spéciaux (@!$*-&...) Pour réduire les exigences, allez dans "Outils d'administration" et "Gestion des stratégie de groupe". Déployez comme indiqué sur la copie d'écran et faites un clic droit sur "Default DomainPolicy" (ne confondez pas avec"Default Domain Controllers Policy"). Choisissez "Modifier".Il aurait également été possible d'exécuter gpme.msc et dechoisir "Default Domain Policy". Dans la fenêtre de l'éditeur allez à "Stratégie de mot de passe" comme représenté sur la copie d'écran suivante. Dans stratégie de mots de passe, désactivez "Le mot de passe doit respecter des exigences de complexité" et réduisez la longueur minimale du mot de passe.Les mots de passe de IACA font par défaut 5 ou 6 caractères. Si vous avez laissé ce choix, vous pouvez mettre la longueur minimale du mot de passe à 5. La modification de la stratégie n'est pas effective immédiatement. Il faut attendre quelques minutes. Si vous ne voulez pas attendre, vous pouvez exécuter GPUPDATE. Réduire les exigences des communications réseau Problème Depuis Windows 2003, la nouvelle exigence des communications réseau fait que les stations ne peuvent communiquer avec le serveur que de façon signée numériquement. Avec un serveur 2000, par défaut, cette communication signée ne se faisait que si la station en était capable. Si vous avez des stations 95, les exigences par défaut de Windows 2003 et Windows 2008 ne conviennent pas. Si vous avez des stations NT4, vous devez au moins avoir le service pack 4 installé. Si vous voulez démarrer une station en DOS et accéder au serveur, les exigences par défaut de Windows 2003 et Windows 2008 ne conviennent pas. Il est possible également que des Windows 98 ne trouvent pas le voisinage réseau ou perde le voisinage réseau à cause de cette exigence. Solution Si toutes vos stations sont au moins en Windows 2000 pro ou si vous avez des Windows 98 qui accèdent correctement au serveur laissez le paramétrage par défaut. Si ce n'est pas le cas, dans les "Outils d'administration", ouvrez " et "Gestion des stratégie de groupe". Faites un clic droit sur "Default Domaine Controllers Policy" et "Modifier". Il est vivement conseillé de laisser le paramétrage par défaut (comme indiqué sur la copie d'écran). Ne désactivez "Serveur réseau Microsoft : communications signées numériquement (toujours)" que si vous avez des Windows 95 ou des NT4 qui n'ont pas au moins le service pack 3 installé. Laissez "activé" pour les communications signées numériquement (lorsque le serveur l'accepte) Exécutez GPUPDATE si vous voulez que cette modification soit prise en compte immédiatement. Désinstaller Active Directory ATTENTION cette opération supprime tous les comptes existants. Si votre serveur possède des comptes utilisateurs ou des groupes ou des comptes d'ordinateurs (des stations Windows NT Workstation ou Windows 2000 Pro ou XP Pro ou Vista Pro inscrites dans Active Directory), tout disparaîtra si vous désinstallez Active Directory. Si, avec ces mises en garde, vous décidez tout de même de désinstaller Active Directory, voici comment procéder : Exécutez dcpromo. Un assistant démarre… Comme votre serveur est le seul serveur du domaine, vous pouvez cocher "Supprimer le domaine car le serveur est le dernier serveur du domaine". Vous serez ensuite informé que "Microsoft DNS Directory" va également être supprimé. Cliquez sur Suivant. Une confirmation est demandée. Cochez "Supprimer toutes partitions de l'annuaire…" Lorsque Active Directory sera désinstallé, le compte Administrateur du domaine n'existera plus, mais le compte Administrateur local redeviendra accessible. Il vous est demandé le mot de passe de l'administrateur local. Ne l'oubliez pas. Après redémarrage, vous pouvez ouvrir la session avec le compte Administrateur et le mot de passe que vous venez d'indiquer. Vous pouvez éventuellement maintenant supprimer le rôle "Service de domaine Active Directory". Si vous voulez réinstaller Active Directory, exécutez à nouveau dcpromo. Si vous avez supprimé le rôle il faudra au préalable réinstaller le rôle. Désinstaller le service DNS Si vous n'avez plus besoin du service DNS vous pouvez le supprimer. Si votre service DNS ne fonctionne pas correctement, vous pouvez le désinstaller et le réinstaller même si Active Directory est installé. Allez dans "Gestionnaire de serveur", placez-vous sur "Rôles". Faites "Supprimer des rôles" et enlevez la coche devant "Serveur DNS". Le bouton "Supprimer" effectuera la première partie de la suppression, un redémarrage sera alors demandé et après redémarrage la suppression se poursuivra. Active Directory a besoin d'un serveur DNS. Si vous n'avez pas l'intension de réinstaller le serveur DNS sur cet ordinateur, pensez à changer dans le paramétrage TCP/IP de la carte réseau l'adresse du serveur DNS afin de pointer vers un serveur DNS ayant toutes les données utiles et spécifiques à Microsoft. Si votre intension est de réinstaller maintenant le serveur DNS laissez 127.0.0.1 dans le paramétrage DNS de la carte réseau et procédez à l'installation comme indiqué ci-après. Installer le service DNS Si le service DNS n'est pas installé, ou s'il a été désinstallé, vous pouvez procéder à son installation. Faites "Ajouter des rôles" cochez "Serveur DNS". Comme Active Directory est déjà installé vous êtes informé que les zones seront automatiquement ajoutées lors de l'installation. Tout est donc automatique. Publié par RPNetwork à l'adresse 08:29 Aucun commentaire: Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur Twitter Partager sur Facebook
 VENDREDI 19 NOVEMBRE 2010

 Windows seven INTRODUCTION 
 To upgrade your PC from Windows XP to Windows 7, you'll need to select the Custom option during Windows 7 installation. A custom installation doesn't preserve your programs, files, or settings. It's sometimes called a "clean" installation for that reason. A custom installation is more complex, and it can sometimes take a couple of hours to complete. We created this five-step tutorial to help guide you through the entire process each step of the way. WHAT YOU NEED An external hard disk. You'll need to move your files off of your PC before you install Windows 7. To make this easier, we recommend a free download called Windows Easy Transfer, which will require an external hard disk. They're readily available at electronics and office supply stores, and they provide an easy way to add additional storage space to your computer. The original installation discs or setup files for the programs that you want to use with Windows 7. You'll need to reinstall your programs by hand after installing Windows 7. When you run Windows Easy Transfer you will get a report that lists the programs that you are currently using with Windows XP. 32-BIT OR 64-BIT: WHICH VERSION OF WINDOWS 7 TO INSTALL? Both 32-bit and 64-bit installation discs are included in the Windows 7 package. 64-bit operating systems can handle large amounts of memory—typically 4 gigabytes (GB) of random access memory (RAM) or more—more efficiently than 32-bit operating systems. However, not all computers are 64-bit capable. For more information, see 32-bit and 64-bit Windows: frequently asked questions and 32-bit and 64-bit Windows 7. You'll probably need the 32-bit version, but to make sure, click Start, right-click My Computer, and then click Properties. If you don't see "x64 Edition" listed, then you're running the 32-bit version of Windows XP. Step 1 of this tutorial will show you how to run the Windows 7 Upgrade Advisor, which can let you know if your computer is capable of running the 64-bit version of Windows 7. If "x64 Edition" is listed under System, you're running the 64-bit version of Windows XP and can run the 64-bit version of Windows 7. STEP 1 MAKE SURE THAT YOUR PROGRAMS AND DEVICES WILL WORK WITH WINDOWS 7 To help find potential compatibility problems with your computer's hardware, devices, or programs that might affect installing Windows 7, download and run the free Windows 7 Upgrade Advisor. It provides a report listing any issues that it finds and gives recommendations on what to do before you upgrade to improve your PC's compatibility with Windows 7. A report lists any actions needed to prepare your computer for Windows 7. DOWNLOAD AND INSTALL WINDOWS 7 UPGRADE ADVISOR Follow the steps below to download the Windows 7 Upgrade Advisor. Go to the Windows 7 Upgrade Advisor webpage. Click Download the Windows 7 Upgrade Advisor. Click Download, and then save the installation file to your PC. Double-click the installation file saved to your PC. If you're asked to install .NET 2.0 Windows 7 Upgrade Advisor requires .NET Framework 2.0. If your computer doesn't have it installed, follow these steps. If you're not asked to install .NET 2.0, you can skip this and proceed to step 5. Click Yes. Click Next. If you agree to the license terms, click Install. Click Finish. If you agree to the license terms, click Install. Click Close. If you see a preselected check box, clicking Close will run Windows 7 Upgrade Advisor. RUN WINDOWS 7 UPGRADE ADVISOR If Windows 7 Upgrade Advisor isn't already running, double-click the Windows 7 Upgrade Advisor shortcut on your PC's desktop. In the security warning dialog box, click Yes. Click Start check. The Windows 7 Upgrade Advisor will scan your PC's hardware, devices, and installed software. This might take a few minutes. When finished, it will provide you with a compatibility report that you can print or save for your reference. Read the report carefully, and make note of any issues that the Upgrade Advisor finds and what the recommended steps are to fix these issues. If you want to save the report and print or refer to it later, click Save Report, type a name in the File Name box, and then click Save. Click Close. You can scan your PC more than once. We recommend running the Windows 7 Upgrade Advisor again after taking any of the recommended steps or making any changes to your PC's hardware, devices, or installed software before upgrading to Windows 7. Be sure to save your updated report. Next: Use Windows Easy Transfer to save your files and settings. STEP 2 MOVING FILES AND SETTINGS, AND GATHERING YOUR PROGRAM DISCS We recommend using Windows Easy Transfer, a free download, to help you move your files and settings to another location before you install Windows 7. Then, you can use Windows Easy Transfer again to move your files and settings back to your PC after Windows installation is completed. If you don't use Windows Easy Transfer, you'll need to copy your files manually to an external location, such as CDs, DVDs, an external hard disk, or a USB flash drive before installing Windows 7, and then move them back after Windows installation is completed. Windows Easy Transfer helps simplify moving your files and settings. Windows Easy Transfer creates a single file containing your files and settings. The file could be quite large depending on the amount of data you have, which is why we recommend using an external hard disk. As you prepare to move your files off of your computer to an external storage device, remember the following: Windows Easy Transfer doesn't move your programs, only your files and settings. You'll need to reinstall your programs by hand after Windows 7 installation is complete. Windows Easy Transfer will provide you with a list of programs that you are currently using with Windows XP. Don't use the File and Settings Transfer Wizard in Windows XP to move your files. It isn't compatible with Windows 7, and if you use it, you won't be able to restore your files in Windows 7. Use Windows Easy Transfer instead. Windows Easy Transfer can't transfer files from a 64-bit version of Windows to a 32-bit version of Windows. If you're running a 64-bit version of Windows XP, but you plan to install a 32-bit version of Windows 7, you'll need to copy your files manually to an external location before installing Windows 7, and then move them back after Windows installation is completed. Windows Easy Transfer moves your music and video files, but doesn't migrate the licenses for content protected by digital rights management (DRM). This means that you'll need to re-obtain rights to DRM‑protected files from the online store that provided them after you finish installing Windows 7 and restoring these files to your computer. For more information, see Step 4: Moving your files and settings back to your computer. Warning Some online stores don't restore rights to their DRM‑protected files. For details about store policies, refer to your store's customer support or Help information. If your music or video was obtained from a store that's no longer in business, you won't be able to restore your rights to that content. You'll also need Windows XP Service Pack 2 or higher. If you're not sure of what you have, click Start, right-click My Computer, and then click Properties. Under System, if you see "Service Pack 2" or "Service Pack 3," you can use Windows Easy Transfer. If you're not running Service Pack 2 or 3, go to the Service Pack Center to update your PC. DOWNLOAD AND INSTALL WINDOWS EASY TRANSFER Download Windows Easy Transfer from the Windows website. If you're running a 32-bit version of Windows XP, under For Windows XP, click Download 32-bit. If you're running a 64-bit version of Windows XP, click Download 64-bit. On the Microsoft Download Center webpage, click Download, and then click Run. In the Security Warning dialog box, click Run. In the Software Update Installation Wizard, click Next. If you agree to the license terms, select I Agree, and then click Next. After installation is complete, click Finish. OPEN AND RUN WINDOWS EASY TRANSFER TO SAVE YOUR FILES AND SETTINGS Make sure your external hard disk or other storage device is connected to your computer. Click Start, click All Programs, and then click Windows Easy Transfer for Windows 7. Click Next. Select An external hard disk or USB flash drive. Click This is my old computer, and then wait while Windows Easy Transfer scans the computer. Clear the check boxes next to any user accounts that you don't want to transfer data from, and then click Next. Enter and retype a password, and then write it down and keep it in a safe place; or leave the boxes blank, and then click Save. Browse to the external hard disk or other storage device where you want to save your Easy Transfer file, and then click Save. Warning You must save the Easy Transfer file to your external hard disk or other storage device, and not to the default location My Computer. If you don't save the Easy Transfer file to your external hard disk, the file you just created will be deleted during the custom installation of Windows 7. Windows Easy Transfer will begin saving your files and settings. Do not use your computer during this time. When you see the message These files and settings have been saved for your transfer, click Next. Windows Easy Transfer displays the file name and location of the Easy Transfer file you just created. Write down the file name and location so you can easily find it when you're ready to transfer files to Windows 7. Click Next, and then click Close. Ensure that the file is saved to your external hard disk or storage device, and then disconnect the device from your computer. GATHER YOUR PROGRAM DISCS AND SETUP FILES It's important to remember that the Custom installation option doesn't preserve any of your programs, so you'll need to reinstall the programs that you want to use in Windows 7. Make sure you have the installation discs for the programs you want to keep using in Windows 7. You might have downloaded some programs from the Internet. If you still have the installation files on your computer (often called setup.exe, install.exe, or similar), copy those setup files to your external hard disk as well. If you don't have the installation files, you'll need to download them again after Windows 7 installation is complete. If you're running a 64-bit version of Windows and plan to install a 32-bit version of Windows 7, programs that were designed to run only on a 64-bit operating system might not work. Check the software manufacturer's website for more information, or go to the Windows 7 Compatibility Center on the Microsoft website. You can search the Compatibility Center for product names or browse many different categories of hardware and software tested to be compatible with both 32-bit and 64-bit versions of Windows 7. Next: Install Windows 7 using the Custom option. STEP 3 INSTALLING WINDOWS 7 When you choose the Custom option during installation, you install a new copy of Windows on your PC. The options for Windows 7 installation Note Formatting your hard disk during Windows 7 installation isn't necessary. If you want to format your hard disk, and you're using an upgrade version of Windows 7, don't use a program from another software manufacturer to reformat your hard disk prior to installing Windows 7. Instead, start your PC using the Windows 7 upgrade installation disc or a USB flash drive, click Custom (advanced), and then click Drive options (advanced). BEFORE YOU BEGIN Connect your PC to the Internet so you can get installation updates during the installation process. (If you don't have an Internet connection, you can still install Windows 7.) Update your antivirus program, run it, and then turn it off. After you install Windows 7, remember to turn the antivirus program back on, or install new antivirus software that works with Windows 7. If you have a Windows 7 installation package, choose either the 32-bit or 64-bit Windows 7 installation disc, depending on whether you want to install the 32-bit or 64-bit version of Windows 7. If you want to install a 64-bit version of Windows 7 on a PC running a 32-bit version of Windows XP, follow the instructions in "To install a 64-bit version of Windows 7 on a computer running a 32-bit version of Windows XP" at the bottom of the page. For more information, see 32-bit and 64-bit Windows: frequently asked questions. Find your 25-character Windows product key. You can find it on the installation disc holder inside the Windows package—or in a confirmation e‑mail if you purchased and downloaded Windows 7 online. PERFORM A CUSTOM INSTALLATION OF WINDOWS 7 With your computer on and Windows XP running, do one of the following: If you've downloaded Windows 7, browse to the installation file you downloaded, and then double-click it (often identified as an Application file under the Type column). If you have a Windows 7 installation disc, insert the disc into your computer. Setup should start automatically. If it doesn't, click Start, click My Computer, open the Windows 7 installation disc on your DVD drive, and then double-click setup.exe. If you've downloaded Windows 7 installation files onto a USB flash drive, insert the drive into your computer. Setup should start automatically. If it doesn't, click the Start button, click Computer, double-click the drive, and then double-click setup.exe. On the Install Windows page, click Install now. On the Get important updates for installation page, we recommend getting the latest updates to help ensure a successful installation, and to help protect your computer against security threats. Your computer will need to be connected to the Internet during Windows 7 installation to get these updates. On the Please read the license terms page, if you accept the license terms, click I accept the license terms, and then click Next. On the Which type of installation do you want? page, click Custom. Choose the partition containing Windows XP (this is often the computer's C: drive), and then click Next. (Do not select your external USB hard drive.) In the Windows.old dialog box, click OK. Follow the instructions to finish installing Windows 7, which include naming your computer and setting up an initial user account. You can use the same names that you used in Windows XP, or choose new ones. To install a 64-bit version of Windows 7 on a computer running a 32-bit version of Windows XP Insert the Windows 7 installation disc or USB flash drive, and then turn off your computer. Restart your computer. Press any key when prompted, and then follow the instructions that appear. On the Install Windows page, enter your language and other preferences, and then click Next. If the Install Windows page doesn't appear, and you're not asked to press any key, you might need to change some system settings. To learn how to do this, see Start your computer from a Windows 7 installation disc or USB flash drive. On the Please read the license terms page, if you accept the license terms, click I accept the license terms, and then click Next. On the Which type of installation do you want? page, click Custom. Choose the partition containing Windows XP (this is often the computer's C: drive), and then click Next. (Do not select your external USB hard drive.) In the Windows.old dialog box, click OK. Follow the instructions to finish installing Windows 7, which include naming your computer and setting up an initial user account. You can use the same names that you used in Windows XP, or choose new ones. Next: Move your files and settings back to your computer. Troubleshooting installation problems If an error message states that Windows can't be installed to the partition you chose, and Show detailsWindows must be installed to a partition formatted as NTFS," then your computer's hard disk is likely formatted using the older FAT32 file system. reveals a dialog box that says " To convert your hard disk to the latest version of NTFS Cancel the Windows 7 installation, and remove the installation disc or USB flash drive. Click Start, point to All Programs, point to Accessories, right-click Command Prompt, and then click Run as…. Select The following user, choose a user with administrator permissions, type the password, and then click OK. At the command prompt, carefully type convert : /fs:ntfs where is the letter associated with your Windows XP installation. For example, if Windows XP is on your C: drive, type convert c: /fs:ntfs when you type, be sure to include a space immediately before /fs:ntfs. Press Enter. When asked if you would you like to force a dismount on this volume, type Y, and then press Enter. When asked if you want to schedule the drive to be converted the next time the system restarts, type Y, and then press Enter. Close the Command Prompt window. Click Start, click Turn Off Computer, and then click Turn Off. (You need to shut down the computer completely rather than simply clicking Restart.) Turn on your computer. Windows will proceed to convert the hard disk to NTFS and then restart your computer. Do not use your computer during this time. When Windows XP starts again, return to step 2 under Perform a Custom installation of Windows 7. STEP 4 MOVING YOUR FILES AND SETTINGS BACK TO YOUR COMPUTER After you've installed Windows 7, now you're ready to run Windows Easy Transfer again and move your files and settings back to your computer. Be sure you run Windows Easy Transfer before you reinstall your programs. That's because Windows Easy Transfer moves your files back to where your old programs will expect them to be when you reinstall them. User accounts from Windows XP are moved to Windows 7. MOVE FILES AND SETTINGS BACK USING WINDOWS EASY TRANSFER Make sure your external hard disk or other storage device that contains your Windows Easy Transfer migration file is connected to your computer. Click the Start button , click Computer, and under Hard Disk Drives, double-click your storage device. Browse to the location where you saved the Easy Transfer file, called Windows Easy Transfer – Items from old computer, and double click the file. If you gave the file a different name when you originally created it, browse to that file and double-click it. If you entered a password when creating the Easy Transfer file, type the password, and then click Next. Note If you receive an error that you don't have enough free disk space to migrate your files back to your computer using Windows Easy Transfer, you can use Disk Cleanup to delete temporary files left over from your Windows 7 installation and free up additional disk space. To learn how to do this, read the "Post-install clean up (optional)" section at the end of Step 5: Reinstall your programs and update drivers. On the Choose what to transfer to this computer page, you can decide how the user accounts from Windows XP are transferred to Windows 7. To accept the current account mapping, click Transfer. To change how the Windows XP accounts are mapped in Windows 7, click Advanced Options. On the Your transfer is complete page, click See what was transferred to view a list of the user accounts and files that were moved from Windows XP to Windows 7. Click See a list of programs you might want to install on your new computer to view what was previously installed on Windows XP. Click Close. If you are prompted to restart your computer, click Restart now. If you transferred more than one user account, you might be prompted to change the password the next time you log on. If you're prompted to do so, click OK, and in the dialog box that appears, do one of the following: If you want to give the user account a password (recommended), type a new password, retype it, and then press Enter. There's no need to type the old password from Windows XP. If you don't want to give the user account a password, leave the boxes empty, and then press Enter. Moving DRM‑protected content Windows Easy Transfer moves your music and video files, including files protected by digital rights management (DRM), but it doesn't move the licenses for these types of files. To re-obtain rights to the files, you'll need to contact the provider of the files. Some online stores offer this and might refer to it in different ways, such as computer activation, computer authorization, library restoration, or license synchronization. The procedure for restoring your rights varies from store to store. The store might limit the number of times that you can restore your rights, or limit the number of computers on which you can use the songs or videos that you've obtained from them. Some stores don't permit you to restore rights to DRM‑protected files at all. For details about store policies, refer to your store's customer support or Help information. If your music or video was obtained from a store that's no longer in business, you won't be able to restore your rights to that content. To restore rights to files in Windows Media Player: If you're using Windows Media Player, you can add online stores and try to re-obtain rights to your music by doing the following: Click the Start button , click All Programs, and then click Windows Media Player. In the Player Library, click the arrow to the right of Media Guide at the bottom of the navigation pane, and then click Browse all online stores. Click your store, install the store software, and then click a customer service or account management link on the store's webpage. Note If you've recorded DRM‑protected TV content using Windows Media Center, you won't be able to restore your rights to that content after installing Windows 7. To restore rights to files in Zune If you purchased DRM-protected content from the Zune Marketplace, and used Windows Easy Transfer to move your content to Windows 7, you'll be able to access the content once you reinstall the Zune software and log in. If you didn't move over your content, you can use the restore feature in the Zune software to re-obtain the content and the rights to that content. After you've reinstalled the Zune software, do the following: In the Zune software, click Sign In, type your Windows Live ID and your password, and then click Sign In again. Do one of the following: For purchased content, click Settings, click account, and then click Purchase History. To locate the content that you want to restore, click Songs, Movies, TV, Videos, or Music Videos, and then browse to the content. For Rental or Zune Pass subscription content, click Settings, click account, and then click Rental History or Subscription History. Then, locate the content that you want to restore rights to. Next to the content, click Download. Or, click Restore All to download all the missing subscription content. Note If you try to restore non-DRM‑protected content, you will receive an error message. View your media collection to confirm that the content has been successfully restored. Some content might still be downloading and not immediately available. Précision: Moving DRM‑protected content Windows Easy Transfer moves your music and video files, including files protected by digital rights management (DRM), but it doesn't move the licenses for these types of files. To re-obtain rights to the files, you'll need to contact the provider of the files. Some online stores offer this and might refer to it in different ways, such as computer activation, computer authorization, library restoration, or license synchronization. The procedure for restoring your rights varies from store to store. The store might limit the number of times that you can restore your rights, or limit the number of computers on which you can use the songs or videos that you've obtained from them. Some stores don't permit you to restore rights to DRM‑protected files at all. For details about store policies, refer to your store's customer support or Help information. If your music or video was obtained from a store that's no longer in business, you won't be able to restore your rights to that content. To restore rights to files in Windows Media Player: If you're using Windows Media Player, you can add online stores and try to re-obtain rights to your music by doing the following: Click the Start button , click All Programs, and then click Windows Media Player. In the Player Library, click the arrow to the right of Media Guide at the bottom of the navigation pane, and then click Browse all online stores. Click your store, install the store software, and then click a customer service or account management link on the store's webpage. Note If you've recorded DRM‑protected TV content using Windows Media Center, you won't be able to restore your rights to that content after installing Windows 7. To restore rights to files in Zune If you purchased DRM-protected content from the Zune Marketplace, and used Windows Easy Transfer to move your content to Windows 7, you'll be able to access the content once you reinstall the Zune software and log in. If you didn't move over your content, you can use the restore feature in the Zune software to re-obtain the content and the rights to that content. After you've reinstalled the Zune software, do the following: In the Zune software, click Sign In, type your Windows Live ID and your password, and then click Sign In again. Do one of the following: For purchased content, click Settings, click account, and then click Purchase History. To locate the content that you want to restore, click Songs, Movies, TV, Videos, or Music Videos, and then browse to the content. For Rental or Zune Pass subscription content, click Settings, click account, and then click Rental History or Subscription History. Then, locate the content that you want to restore rights to. Next to the content, click Download. Or, click Restore All to download all the missing subscription content.Note If you try to restore non-DRM‑protected content, you will receive an error message. Next: Reinstall your programs and update drivers.  STEP 5 REINSTALL YOUR PROGRAMS AND UPDATE DRIVERS After you've run Windows Easy Transfer and your files and settings are back on your computer, you can reinstall your programs and check for new or updated drivers. Windows Easy Transfer provides a report detailing the programs you used in Windows XP that you might want to reinstall. To reinstall your programs, you'll need to use the installation discs or setup files that you gathered earlier. A report lists programs that you might want to reinstall. If your computer came with several programs pre-installed, you might see programs listed in the report that you've never used before or rarely used. When you begin reinstalling programs, start with the ones that you know and use regularly, especially new antivirus software for your computer. If you don't have new antivirus software for your PC running Windows 7, you can look for new programs at the Windows 7 Compatibility Center. If you have a program that you used in Windows XP that isn't compatible with Windows 7, try using the Program Compatibility troubleshooter. For more information, see Open the Program Compatibility troubleshooter. If the troubleshooter can't fix the problem, you might be able to run the program using Windows XP Mode in Windows 7. For more information, see Windows XP Mode. Note Some programs such as Windows Mail and Outlook Express are no longer included in Windows 7. If you used Windows Mail or Outlook Express as your e‑mail program, you'll need to install a new e‑mail program to read your messages or to send and receive e‑mail. For more information about Windows Live Mail and instructions for importing your e‑mail, contacts, and calendar, see Importing your e‑mail, messages, contacts, and calendar into Windows Live Mail. UPDATE DRIVERS A driver is software that allows your computer to communicate with hardware or devices. Without drivers, the hardware you connect to your computer—for example, a video card or a printer—won't work properly. In most cases, drivers come with Windows, or you can find them by using Windows Update and checking for updates. To do so, click the Start button, click All Programs, and then click Windows Update. If Windows Update doesn't have the driver you need, check out the Windows 7 Compatibility Center, which has direct links to driver downloads and manufacturer support pages. For more information, see Update a driver for hardware that isn't working properly. NETBOOKS AND DRIVERS Some netbooks and laptops that were running Windows XP might not have specific Windows 7 drivers for features such as function buttons. If Windows Update doesn't find a driver, visit your computer manufacturer's website and search for a download or support page where you can search for drivers for your PC. You can try to install a driver made for Windows XP onto your PC running Windows 7. If the Windows XP driver won't install, you can run the Program Compatibility troubleshooter to try and fix the problem. Download or copy the driver installation file to your computer. Right-click the file, and then click Troubleshoot compatibility. Follow the steps in the Program Compatibility troubleshooter to change the compatibility settings for the driver. POST-INSTALL CLEAN-UP (OPTIONAL) During Windows 7 installation, if you don't format the partition, files that were used in Windows XP are stored in the Windows.old folder. The type of files in this folder depends on your computer. After you've used Windows 7 for a while, for example one or two weeks, and you're confident that your files and settings are back to where you want them to be, you can safely reclaim disk space and use Disk Cleanup to delete the Windows.old folder. You can also delete the Windows.old folder if you receive an error during Step 4: Moving your files and settings back to your computer of this tutorial that indicates that you don't have enough free disk space to transfer your files and settings back to your computer. Warning Before you use Disk Cleanup, make sure that all of your files and settings moved correctly to Windows 7 where you expected them to be. Deleting the Windows.old folder can't be undone. Click the Start button, and in the search box, type Disk Cleanup. In the list of results, click Disk Cleanup. If you're prompted to choose a drive, choose the drive you just installed Windows 7 on, and then click OK. Click Clean up system files. If you're prompted for an administrator password or confirmation, type the password or provide confirmation. If you're prompted again to choose a drive, choose the drive you just installed Windows 7 on, and then click OK. Select Previous Windows installation(s) and any other categories of files you want to delete. Click OK, and then click Delete Files.  

 Recherche personnalisée Cabana Racer II Sneakers Publié par RPNetwork à l'adresse 18:32 Aucun commentaire: Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur Twitter Partager sur Facebook Accueil Inscription à : Messages (Atom) PAGES Accueil Migration et deploiment de windows 7 et/ou Windows... MEMBRES ARCHIVES DU BLOG QUI ÊTES-VOUS ? RPNetwork Afficher mon profil complet

dimanche 3 juillet 2011

Direct Acces .Implémentation et Configuration

 1.1 Présentation et Avantages

DirectAccess permet de se connecter à distance au réseau de son entreprise. Cependant cela diffère d’une connexion VPN puisqu’il n’y a pas besoin d’établir une connexion dans le gestionnaire de connexion. Une fois connecté l’utilisateur accède au réseau comme s’il était à son entreprise.
Grâce à DirectAccess, il est possible de manager facilement le parc d’ordinateurs d’une entreprise puisque les mises à jour des GPO ou les mises à jour software par exemple, se feront indépendamment de la connexion ou non d’un utilisateur. L’ordinateur client est donc constamment à jour avec les normes de sécurité de l’entreprise. L’interconnexion entre les postes se fait donc de façon bilatéral.
IPsec et IPv6 qui sont utilisés pour DirectAccess permettent notamment une encryption des données en utilisant différents algorithmes comme AES ou 3DES. Ainsi les communications restent protégées. Mais il est aussi possible de décider à quelles applications ou quels serveurs auront accès les utilisateurs. Il existe trois types d’accès au réseau :
  • Un accès total à la totalité des ressources du réseau. Les données ne sont alors cryptées que lorsqu’elles passent par Internet.
  • Un accès sélectif : l’administrateur décide à quel serveur l’utilisateur doit se connecter.
  • Un accès limité mais sécurisé de bout en bout par IPsec. Cette méthode nécessite l’implémentation d’IPv6 et d’IPsec dans le réseau de l’entreprise.
La transparence de cette connexion entraine la notion importante de coupler DirectAccess avec une authentification forte comme les cartes à puces. La gestion des certificats est donc un aspect incontournable dans la mise en place d’une architecture DirectAccess afin d’accorder un bon niveau de sécurité.
Une des forces de DirectAccess est de séparer le trafic intranet et internet à contrario d’une connexion VPN qui fait passer tout le trafic dans la connexion VPN ce qui peut ralentir la connexion mais aussi toutes celle du réseau interne de l’entreprise.
Voici maintenant comment se déroule une connexion client en en tant que client DirectAccess.
Tout d’abord le poste client détecte qu’il est connecté à un réseau. Puis il essaie de se connecter à un site du réseau interne de l’entreprise qui est spécifié lors de la configuration de DirectAccess. Si la connexion a lieu alors le poste client est déjà connecté au réseau interne et la procédure de connexion se stoppe. Sinon l’ordinateur vérifiera s’il est connecté à internet. Ensuite le poste client se connecte au serveur DirectAccess en IPv6 avec IPsec. Si ces solutions sont impossibles alors il sera utilisé des méthodes de transitions telles que 6TO4 ou Teredo. Si un proxy ou un firewall est détecté la connexion se fera alors via IP-HTTPS qui propose une connexion en SSL (Secure Sockets Layer). Une fois la session IPsec établie, le serveur et l’ordinateur s’authentifient mutuellement grâce aux certificats. Enfin le serveur DirectAccess vérifie que l’utilisateur appartient au groupe autorisé à l’utilisation des connexions DirectAccess (dans Active Directory).
Toute ces opérations ont lieu de façon transparente et sans aucune intervention de l’utilisateur.

Petite précision le système d’exploitation client utilisé pour faire du DirectAccess est Windows 7.



 1.2 IPv6 et encapsulation

DirectAccess est basé nativement sur le couple IPv6 / IPsec. Bien évidemment, la technologie IPv4 étant encore massivement répandue et IPv6 n’étant pas près de la remplacer avant plusieurs années, des technologies ont été mises au point afin d’encapsuler des paquets IPv6 dans des paquets IPv4.
En fonction du type de réseau il est préférable d’utiliser certaines technologies.
ISATAP (Intra-Site Automatic Tunnel Addressing Protocol) : elle s’utilise afin de connecter des clients en IPv6 dans un intranet en IPv4. ISATAP se chargera de générer une adresse IPv6 à partir de l’adresse IPv4. Cette adresse IP sera constituée  : :0:5EFE:w.x.y.z où w.x.y.z représente l’adresse IPv4 et d’un préfixe situé juste avant qui dépendra de la nature de la connexion. Ce préfixe peut être de trois types  : link-local, site-local et global en fonction qu’il s’agisse d’une connexion sur le même sous réseau, dans le même intranet ou sur internet. Cette transition ne peut s’effectuer que dans un réseau interne.
Il existe trois méthodes de transition pour les connections à partir d’Internet.
6TO4 : Cette transition permet de connecter des sites et des hôtes en IPv6 dans un réseau internet en IPv4. L’adressage sera constitué ainsi  : 2002:WWXX:YYZZ:: ou WWXX:YYZZ correspond à l’adresse IPv4 en hexadécimal.
Dans un réseau 6TO4 il est possible de rencontrer :
  • Un hôte 6TO4 : c’est un poste configuré en IPv6 ou IPv4 avec une adresse configurée en 6TO4.
  • Un routeur 6TO4 : il permet de transférer le trafic en 6TO4 entre des hôtes en 6TO4 ou un autre routeur en 6TO4 ou même encore un relais 6TO4.
  • Un relais 6TO4 : il se comporte comme un routeur à la différence qu’il fait transiter le trafic 6TO4 d’un réseau en IPv4 vers des hôtes dans un réseau nativement en IPv6.


Teredo : 6TO4 requièrent une adresse IPv4 publique au bout du tunnel créé. Ce qui engendre un problème lorsqu’il y a la présence d’un NAT. Aussi le protocole 6TO4 n’est pas forcément implémenté sur les NAT pour des raisons économiques ou alors parce qu’il est impossible de les mettre à jour en ajoutant 6TO4 par exemple. Pour pallier à ce problème Teredo encapsule les paquets IPv6 dans des messages IPv4 UDP.
L’adressage avec Teredo est composé de plusieurs parties :
La première est toujours la même et sur 32bits il s’agit du préfixe : 2001::/32
La seconde contient sur 32 bits l’adresse public IPv4 du serveur Teredo qui a configuré l’adresse.
La troisième partie contient des flags sur 16 bits. Puis on retrouve sur 16 bits le numéro du port UDP qui a été assigné au client par le NAT. Enfin sur 32 bits il y a l’adresse publique IPv4 du NAT (Sur les deux dernières parties tous les bits sont inversés).
Dans une infrastructure utilisant Teredo, il est possible de rencontrer :
  • Un client Teredo qui possède un accès internet au travers d’un NAT en IPv4.
  • Un serveur Teredo qui se chargera seulement de la configuration initial du tunnel Teredo.
  • Un relais Teredo : il permet de transférer les paquets d’un réseau IPv4 vers le réseau IPv6.
  • Un relais pour hôtes spécifiques Teredo : il peut connecter directement des réseaux IPv4 encapsulant de l’IPv6 et des réseaux IPv6 au réseau internet IPv4 sans passer par un relais Teredo. La connexion vers le réseau IPv4 peut se faire vers une adresse IPv4 publique ou privée (derrière un NAT).


IP-HTTPS : C’est un nouveau protocole pour Windows 7 et Windows Server 2008 R2. Elle est utilisée lorsque les machines sont connectées dans des réseaux qui ne laissent passer que le HTTPS (par exemple derrière un firewall ou un proxy). Les paquets IPv6 sont encapsulés dans une session HTTPS en IPv4. Cependant les performances sont légèrement inférieures que lors de l’utilisation d’une autre méthode d’encapsulation. Attention : afin de résoudre les problèmes de connectivité avec ce protocole, il est nécessaire de créer une règle dans le firewall pour laisser le serveur IP-HTTPS répondre aux messages Echo Request.
Teredo est IP-HTTPS ne seront utilisés que si ISATAP et 6TO4 ne sont pas utilisables.
Toutes ces méthodes de transmission sont chargées de faire du tunneling automatiquement.



 2.1 L’infrastructure

Ci-dessous, l’architecture qui sera utilisée au cours de la suite de l’article. C’est l’architecture minimale pour utiliser DirectAccess.


Ainsi, elle est composée de plusieurs parties  :
Il y a un contrôleur de domaine (DC), il aura les rôles de serveur DHCP et DNS et s’occupera de la gestion des certificats.
Nous retrouvons aussi un serveur DirectAccess et un serveur applicatif qui servira également de serveur NLS (Network Location Server) et qui montrera que l’on a accès au réseau interne.
Le serveur NLS est un serveur Web qui va héberger une URL de localisation accessible via HTTPS seulement depuis l’intranet de l’entreprise.
Ces trois premiers serveurs sont situés dans le même réseau « lab.supinfo.com ».
Enfin, un serveur simulera internet avec les rôles DNS, DHCP et server Web. En outre, un client sera configuré en tant que client DirectAccess.
Le client sera connecté de deux façons. Soit directement connecté au serveur qui simulera internet. On emploiera alors la transition 6TO4. Soit connecté derrière un routeur. Il sera alors utilisé les méthodes Teredo ou IP-HTTPS.
Tous les serveurs sont sous Windows Server 2008 R2 et le client est sous Windows 7 Ultimate.

Le serveur DirectAccess possédera deux cartes réseaux.

 2.2 Configuration du contrôleur de domaine

Préambule :
Certains paramètres comme les IP sont à adapter en fonction de l’infrastructure, ici ils suivent la maquette présentée plus haut. Toutes les étapes ne sont pas forcément détaillées lorsqu’il s’agit de configuration basique.
Configuration basique :
Tout d’abord, nous allons configurer dans les paramètres IPv4 de la connexion réseau l’adresse IP : 10.0.0.1 et le masque par défaut : 255.255.255.0. Puis, il faut ajouter le suffixe DNS souhaité à la connexion dans l’onglet DNS des paramètres avancés. Enfin, il est approprié de renommer le serveur.


Ensuite, nous devons créer le domaine avec dcpromo.exe avec un niveau fonctionnel de forêt Windows Server 2008 R2, le reste des paramètres reste par défaut.
Le rôle de serveur DHCP doit être ajouté. Tous les paramètres sont laissés par défaut, nous allons seulement désactiver le mode DHCPv6 et configurer une étendue DHCP (par exemple de 10.0.0.20 à 10.0.0.40 pour la configuration de tests utilisée ici).


Toujours avec les paramètres par défaut et seulement en autorisant les mises à jour dynamiques sécurisées ou non, une zone de recherche directe doit être conçu à partir du panneau de configuration du serveur DNS. Puis, deux enregistrements de type A seront ajoutés. Un qui sera lié au serveur DirectAccess et un autre pour le serveur applicatif.
Un nouveau groupe global de sécurité doit être créé afin d’appliquer les paramètres liés aux clients DirectAccess.
Afin de tester notre infrastructure il convient de ne pas oublier de rajouter un utilisateur.
La gestion des certificats :
Ici, le service de certificats Active Directory doit être adjoint afin de sécuriser les données qui vont transférer au travers d’Internet. Les certificats sont les premières choses que les clients DirectAccess vont récupérer.
Le rôle est ajouté en suivant les paramètres par défaut.
Nous allons maintenant configurer un nouveau modèle de certificats afin de pouvoir exporter les clés privées. Pour cela il convient de créer une MMC avec le composant enfichable « Modèle de certificats ». Il est nécessaire de dupliquer le modèle « Serveur Web » en choisissant comme version « Windows Server 2008, Edition Entreprise ».


Il suffit ensuite de nommer ce nouveau modèle. Puis d’inscrire dans l’onglet « sécurité » les ordinateurs du domaine et les utilisateurs authentifiés.


Il ne faut pas oublier d’autoriser l’exportation de clés privées dans l’onglet « Traitement de la demande ».


Enfin, dans « Autorité de certification » dans les outils d’administration, le modèle qui vient d’être créé doit être inséré en passant par « modèle de certificats » puis « nouveau modèle de certificats à délivrer ».


Il s’agit maintenant de pouvoir vérifier la validité d’un certificat sur internet, où que l’on soit connecté.
Il va falloir ajouter deux extensions.
Dans « autorité de certification », nous devons configurer les propriétés du serveur. Dans l’onglet « extension », il faut choisir d’en ajouter une nouvelle du type : http://crl.supinfo.com/crld/ dans lequel crl.supinfo.com est l’adresse du serveur DirectAccess. Il est nécessaire d’insérer ces trois variables :
Puis, il convient de compléter par .crl à la fin. L’adresse finale obtenue est donc ici :
http://crl.supinfo.com/crld/.crl


Après avoir validé, nous allons cocher ces deux options :


Tandis que la première extension va permettre de rendre accessible vers l’extérieur les CRL (listes de révocations des certificats), la seconde permettra de les publier sur un partage. Pour rappel, une CRL est une liste qui met en évidence les certificats qui sont considérés comme invalides ; par exemple pour quelqu’un ayant quitté l’entreprise. Lorsqu’un certificat est révoqué, une nouvelle liste est créée ou une CRL Delta. Cette dernière est une petite liste qui va énumérer les derniers certificats révoqués depuis la dernière liste de révocation.
Il suffit d’en ajouter une deuxième, qui cette fois sera du type : \\da\crldist$\.crl où « da » est le nom de notre serveur DirectAccess et « crldist » le nom du répertoire.
En revanche, les options à cocher sont ici : « Publier les listes de révocations des certificats à cet emplacement » et « Publier les listes de révocations des certificats différentielles à cet emplacement ».
Dernière étape sur les certificats pour le contrôleur de domaine : il va falloir éditer la « Default Domain Policy » afin qu’elle gère les certificats.
Il suffit d’aller dans : Configuration d’ordinateur => Stratégies => Paramètres Windows => Stratégies de clé publique => Paramètres de demande automatique de certificat et de faire « Nouveau ». Il faut choisir ensuite le modèle Ordinateur.


Configuration réseau avancée :
Il reste maintenant deux étapes dans la configuration du contrôleur de domaine.
Il est approprié de configurer le pare-feu afin d’autoriser les messages ICMP Echo Requests. C’est important si l’on souhaite utiliser le mode d’encapsulation Teredo.
Une fois de plus il faut éditer la « Default Domain Policy » :
Configuration d’ordinateur => Stratégies => Paramètres Windows => Pare-feu Windows avec Fonctions Avancées.
Quatre règles sont créées, deux règles entrantes et deux règles sortantes. Dans chaque type de règles, nous devons en créer une avec comme protocole ICMPv4 et une autre avec ICMPv6.


Chacune des règles autorisera les paquets ICMP Echo Requests et la connexion.


Le serveur DirectAccess va être enregistré dans le serveur DNS comme hôte ISATAP. Cet enregistrement permettra à la fonctionnalité ISATAP d’attribuer automatiquement une adresse IPv6 aux postes clients. Pour que cela fonctionne il va falloir supprimer ISATAP de la « global query block list ». Cette liste bloque par défaut les fonctionnalités WPAD et ISATAP qui ne sont pas utilisées afin d’éviter tout risque de sécurité.
Afin de reconfigurer cette liste, il est nécessaire d’ouvrir une invite de commande et de taper :
dnscmd /config /globalqueryblocklist wpad


 2.3 Configuration du serveur DirectAccess

Préambule :
Ici, il ne s’agit pas de configurer totalement le serveur mais simplement toutes les fonctions de base comme le point de distribution des certificats car celui-ci sera nécessaire pour tous les clients DirectAccess, y compris le serveur applicatif. La configuration à proprement parler de DirectAccess aura lieu plus tard.
Configuration basique :
Pour commencer, il est nécessaire configurer les deux cartes réseaux. La première qui concerne le réseau interne et la seconde qui donnera sur l’extérieur (internet). En reprenant le schéma on obtient la configuration suivante.


Il ne faut pas oublier de rajouter le suffixe DNS et l’adresse du serveur DNS.
Puis la seconde carte réseau va être configurée avec les adresses définies dans le schéma. Il est indispensable d’avoir deux adresses IP consécutives afin d’utiliser DirectAccess.


Avec un suffixe DNS qui lui est propre.


Enfin, le serveur doit rejoindre le domaine et l’on est obligé de changer son nom. Cela s’effectue dans les propriétés système.


Il est important aussi d’installer le rôle Serveur Web (IIS) avec les paramètres par défaut.


La gestion des certificats (suite) :
Précédemment lors de la configuration du contrôleur de domaine, des chemins d’accès pour la distribution des certificats avaient été générés, il va maintenant falloir créer ce point de distribution.
Il faut donc ouvrir le gestionnaire des services internet IIS dans les outils administratifs. Dans le dossier Sites, un répertoire virtuel doit être ajouté en passant par le menu « afficher les répertoires virtuels ». Puis il suffit de choisir l’alias souhaité et de sélectionner le dossier à partager. Ici, il s’agit de CRLDist car c’est le nom qui a été configuré précédemment sur le contrôleur de domaine.


Une fois le répertoire virtuel créé, nous devons autoriser la possibilité de l’explorer en cliquant sur activer dans « exploration de répertoire ».


Ensuite, il est nécessaire de partager ce dossier (attention à reprendre le nom utilisé précédemment dans le contrôleur de domaine : « CRLDist$ ») dans les options de partage du dossier. Enfin, nous sommes obligés de configurer les permissions dans l’onglet de partage et dans l’onglet de sécurité afin de donner à l’ordinateur DC (le contrôleur de domaine), le contrôle total afin qu’il puisse déposer les listes de révocation.
Dernière étape sur la configuration des certificats, nous allons publier la CRL. Pour cela, il faut sur le contrôleur de domaine dans l’outil : « Autorité de certification » effectuer la publication via « Certificats révoqués ».


Pour vérifier le bon fonctionnement, il convient d’accéder au partage. L’arborescence obtenue doit être la suivante :


Configuration avancée :
Maintenant, le serveur doit effectuer une demande de certificat, cela permettra ainsi de tester la récupération de certificats.
Pour cela une nouvelle MMC doit être créée avec le composant enfichable « Certificats », puis il faut logiquement choisir : un compte d’ordinateur => ordinateur local puisque l’on effectue une demande pour cet ordinateur.


Puis il suffit d’effectuer une demande de certificat dans le dossier « Personnel » et de choisir le modèle qui a été créée précédemment sur le contrôleur de domaine.


Il est demandé des informations complémentaires, il suffit d’adjoindre un type nom commun pour le nom du sujet et dans autre nom, un type DNS. La valeur est identique pour les deux champs, il s’agit de celle entrée plus tôt dans les enregistrements de type A et correspondant au serveur DirectAccess (dans cette infrastructure de test il s’agit de da.supinfo.com).


 2.4 Configuration serveur applicatif

Configuration basique :
Tout d’abord, nous allons effectuer une configuration IP sur la carte réseau. D’après notre schéma et l’enregistrement de type A effectué précédemment, le serveur aura pour IP : 10.0.0.3 et pour masque : 255.255.255.0.


De plus, il est approprié d’indiquer le suffixe DNS dans les paramètres avancés comme effectué précédemment.
Il ne faut pas oublier de changer le nom du serveur et de lui faire rejoindre le domaine.


Il est nécessaire maintenant de créer un partage de fichier afin de montrer qu’il est possible d’accéder à des ressources du réseau interne. Il suffit de créer un dossier, de mettre un fichier test à l’intérieur et de faire un clic droit (partager => personnes spécifiques) et de cliquer sur partager dans la fenêtre qui s’ouvre.


La dernière chose à effectuer dans cette partie est l’installation du rôle Serveur Web (IIS) avec les paramètres par défaut.
Configuration avancée :
Comme pour le serveur DirectAccess, nous devons aussi effectuer une demande de certificats, la méthode sera donc identique, il suffit simplement de changer le nom commun et le nom de type DNS par ceux correspondants (ici : nls.lab.supinfo.com).


Afin de pouvoir accéder en HTTPS, une liaison doit être créée. Avec IIS Manager, il est indispensable d’ajouter cette liaison via le panneau « action » situé sur le site web par défaut. Enfin, le choix du certificat qui donne l’authentification au serveur est primordial.


Pour savoir quel certificat choisir, on regarde dans les propriétés de celui-ci.


 2.5 Configuration serveur simulant internet

Préambule :
La première partie de l’architecture, c’est-à-dire le réseau de l’entreprise, est configurée. Pour compléter l’infrastructure de tests, nous ajoutons un serveur qui va simuler internet et auquel va se connecter le poste client. Cela permettra de démontrer qu’il a accès au réseau interne bien qu’étant connecté à un réseau extérieur.
Configuration basique :
Comme pour chaque poste nous allons effectuer une configuration IP et du suffixe DNS :


Nous devons maintenant installer les rôles serveur Web, DNS et DHCP afin que le serveur puisse attribuer des adresses IP au poste clients qui s’y connecte comme un fournisseur d’accès internet.
Nous sommes obligés d’ajouter trois enregistrements de type A. Comme pour le contrôleur de domaine il est approprié de créer ces enregistrements dans une zone de recherche directe. Il y aura deux zones principales : isp.ext.com et supinfo.com. La première concerne l’accès au site web du serveur et la seconde le serveur DirectAccess ainsi que la connaissance de la CRL (Certificate Revocation List).




Le dernier est identique au précédent, seul le nom : « crl » change.
Enfin, il est possible de passer à l’installation du rôle DHCP.


Puis de configurer une nouvelle étendue.


 2.6 Configuration poste client

Configuration basique :
Pour l’instant, il va simplement falloir le connecter au réseau de l’entreprise. Cela permet aussi de vérifier que le DHCP fonctionne bien.


Il est maintenant nécessaire que le poste client appartienne au domaine. Ensuite, en utilisant Active Directory, nous allons ajouter cet ordinateur en tant que membre du groupe de sécurité qui a été créé lors de la configuration du contrôleur de domaine.


Nous avons aussi la possibilité de vérifier plusieurs choses :
  • Que le certificat a bien été récupéré.


  • Que l’on a accès aux données du réseau comme le partage de fichiers ou les pages web.


 2.7 Installation et configuration DirectAccess

Maintenant que l’infrastructure est en place il est temps de passer à l’installation de DirectAccess. DirectAccess étant une fonctionnalité et non pas un rôle, il est obligatoire de passer par « Ajouter des fonctionnalités » dans le gestionnaire de serveur.


Par ailleurs, nous n’oublieront pas d’ajouter les fonctionnalités requises lorsque cela est demandé. Elles concernent la gestion des stratégies de groupe qui est importante, notamment pour le déploiement.


A présent, nous devons lancer « Gestion DirectAccess » dans les Outils d’Administration.


En cliquant sur installation, l’utilitaire donne accès à l’interface de configuration.


L’interface est très simple d’utilisation et tout est vraiment expliqué afin de réaliser sa configuration très facilement étape par étape.
Tout d’abord nous allons ajouter les postes client qui auront accès à cette fonctionnalité. C’est ici que vous allez choisir le groupe de sécurité précédemment créé :


Lors de l’étape 2, les interfaces réseau qui sont attribuées au réseau internet et au réseau interne vont être choisies, puis nous allons sélectionner les certificats.


Il existe le certificat racine (ici : lab-dc-ca) et le certificat qui permettra de sécuriser les données c’est-à-dire celui qui propose l’authentification au serveur (celui qui avait été déjà remarqué précédemment).


Lors de l’étape 3, l’adresse du serveur « Emplacement réseau », autrement dit le serveur NLS (Network Location Server), est demandée.


Puis l’assistant va montrer l’adresse IPv6 liée au contrôleur de domaine (ici : 2002:836b:2:1:0:5efe:10.0.0.1). Il est intéressant de remarquer qu’il s’agit d’une IP, basée sur une transition ISATAP. Il y a un préfixe : 2002:836b:2:1 et un identifiant ISATAP : 0:5efe:10.0.0.1 qui contient l’adresse IPv4.
Ici aucune configuration n’est nécessaire, cette étape permet de référencer les serveurs DNS et les contrôleurs de domaine afin que les bonnes résolutions de noms aient lieu.


L’écran suivant correspond au contrôle de bureau à distance ce qui n’est pas le cas dans notre infrastructure.
L’étape 4 concerne les données auxquels auront accès les clients DirectAccess, plusieurs possibilités existent. Soit il n’y a aucune restrictions, soit l’accès est limité à certains serveurs qui seront sélectionnés ou encore limités mais selon des règles IPsec.
Dans cette infrastructure, les postes clients auront accès à tout en cliquant sur « terminer ».


Nous avons désormais la possibilité d’enregistrer cette configuration et de quitter l’assistant, un message résumant la configuration s’affiche.


Tout de suite lors d’une commande « ipconfig » sur le serveur DirectAccess, nous remarquons plusieurs changements de la configuration réseau.


Des nouvelles cartes sont apparues. En fait il s’agit surtout de blocs concernant l’encapsulation, notamment 6TO4 qui sera principalement utilisé ou encore Teredo et IPHTTPS dans le cas où 6TO4 serait inutilisable. Chaque bloc contient une adresse IPv6 associée. Il est à noter que le quatrième bloc contient l’adresse IPv6 du serveur DirectAccess en interne c’est-à-dire configuré en tant qu’hôte ISATAP.
Lors de la configuration DirectAccess, l’assistant a détecté que les ordinateurs du réseau étaient connectés en IPv4. Il est donc essentiel que tous les serveurs soient configurés en tant qu’hôte ISATAP. Pour cela il est nécessaire de forcer ce changement via la commande suivante :
« sc control iphlpsvc paramchange »


Sur le poste client, une commande « ipconfig » montre qu’une fois les stratégies de groupes mises à jour, le poste client possède sa propre adresse IPv6 configurée en tant qu’hôte ISATAP.


On peut pinger le contrôleur de domaine et constater que les réponses reçues viennent d’une adresse IPv6.

3. Tests



 3.1 Depuis Internet

Première partie du test, on connecte le poste client au serveur internet. Tout d’abord nous avons la possibilité de vérifier que l’on a accès au réseau internet via la page web : http://inet.isp.ext.com puis de vérifier l’accès au site du réseau interne avec l’url : « http://app.lab.supinfo.com ».


Enfin la vérification de l’accès au dossier partagé créé est facilement réalisable.


Avec la commande « ipconfig », un certain nombre de modifications ont constatées. Le bloc 6TO4 est actif. Dans cette interface, l’adresse IP de la passerelle est la même que celle du serveur DirectAccess. Le suffixe DNS est pourtant bien celui du réseau internet.


 3.2 Depuis le routeur/firewall

Préambule :
Afin de simuler un routeur/firewall, nous avons mis en place un poste avec Windows 7. Cet ordinateur contient deux cartes réseau. La première, configurée par le serveur DHCP du serveur internet, la seconde étant configurée pour partager sa connexion internet dans l’onglet partage des propriétés de la carte réseau. Une dernière commande est appliquée afin de désactiver la transition 6TO4 : « netsh interface 6to4 set state state=disabled  ». Cela permet de simuler un routeur/firewall en forçant l’utilisation de Teredo et IP-HTTPS.
Teredo :
Puis on connecte le poste client au routeur. Ici aussi, on peut attester que la connexion aux différents sites ou partage de fichiers a bien lieu.
Pour ce qui est de la configuration IP, il est à noter que l’interface Teredo est alors active.


Contrairement aux adresses IP des autres interfaces, celle-ci commence par 2001 au lieu de 2002, cela fait partie du système d’adressage Teredo.
IP-HTTPS :
Afin de vérifier le bon fonctionnement de l’interface IPHTTPS, nous désactiverons Teredo via la commande : « netsh interface teredo set state disabled ».
L’interface Teredo disparaît alors lorsque l’on effectue un « ipconfig » et l’adresse IPv6 du client se trouve donc dans le bloc « iphttps interface ».
NB : Pour réactiver l’interface Teredo nous exécuterons la commande : « netsh interface teredo set state enterpriseclient ».

Conclusion



Il a donc été vu tout au long de cet article que DirectAccess n’était pas qu’une simple connexion VPN. Cette fonctionnalité dispose de nombreux atouts. Bien que devant être utilisée avec de l’IPv6, elle intègre toutes les méthodes de transition IPv6 <-> IPv4 afin de pouvoir être mise en place dans n’importe quelle architecture sans devoir effectuer de changements. Il est vrai que le point le plus difficile à aborder est la gestion des certificats. Mais avec un assistant de configuration très accessible, DirectAccess permet un accès instantané et surtout transparent (sans intervention de l’utilisateur) au réseau de l’entreprise où que l’on soit, tout en permettant d’être à jour avec les normes de sécurité de l’entreprise. Il peut donc être couplé avec NAP (Network Access Protection). Direct Access présente donc de nombreux avantages d’installation mais aussi d’utilisation sans présenter d’inconvénients. Direct Access représente donc plus qu’une alternative aux connexions VPN, il est l’avenir de la connexion à distance en entreprise avec une plus grande sécurité, un déploiement (via les GPO) et un accès simplifiés, sans compter le maintien d’un parc informatique aux normes de l’entreprise malgré la non-présence physique de l’ordinateur dans l’entreprise.